7 février 2016

Suite du montage à la maison Heinrich Heine


Avec un peu de délai (vous allez comprendre pourquoi), voici la suite du récit de montage à la Maison Heinrich Heine.


La journée de vendredi avait bien commencé. Deux amis du Québec sont venus me donner un coup de main pour finir le montage. On a bien rigolé. Malgré la fatigue et le manque de sommeil, tout allait pour le mieux.


Nelson Ross m'a aidé a assembler de nouvelles structures pour ajouter à l'installation.


Et Karine Madran, une ancienne étudiante, est venu éclairer ma journée avec son sourire et m'aidé à tout ranger après le montage. (La photo est de Nelson)


À la fin de la journée, ça avait l'air de ça.


Les étudiants de la maison étaient très heureux de l'installation. Tout le monde était très enthousiaste! Je suis donc partie au vernissage de l'exposition à Montrouge le coeur léger.


Pendant le vernissage, j'ai cependant été informé que l'oeuvre était tombée... Un des câbles principaux s'est détaché et l'oeuvre s'est effondrée dans le hall. Je suis donc retourné à la cité universitaire pour constater les dégâts.


J'étais dans un état lamentable, mais la directrice de la maison, les employés et les étudiants qui passaient ont été très gentils avec moi. On nous a apporté à boire et à manger en attendant de l'aide. On a travaillé jusqu'à minuit pour retendre les câbles (Merci à Mimmo Totaro, Lara Treppiede et Stefano Calderara).


Le lendemain, nous sommes retournés pour finaliser la remise en état de l'installation. L'oeuvre est un peu plus basse que prévue, mais ça fonctionne bien. Après toutes ces émotions, je suis partie me promener dans Paris question de relaxer un peu. Bien heureuse que tout soit rentré dans l'ordre!

4 février 2016

Première journée de montage à la Maison Heinrich Heine


C'est là que ça débuté, dans le hall de La Maison Heinrich Heine (fondation de l'allemagne, cité universitaire de Paris). Le défi : faire tenir une oeuvre suspendue sans faire de trous au plafond (et nul part ailleurs). Les tentatives d'hier furent un échec. Aujourd'hui, on a recommencé très tôt.


Ça, c'est le plan du système d'accrochage. Il ne restait plus qu'à attendre l'ouverture de Monsieur Bricolage pour acheter tout ce qu'il fallait!


Ça bouge. Ça parle. Tout le monde est tendu car le temps file. Il faut que ça marche!


En attendant, on prépare des modules. Lorsqu'on pourra accrocher, on va être prêt! Finalement, nous avons travaillé tout l'avant-midi pour installer le dispositif d'accrochage.


L'accrochage à débuté à 13 h. J'ai fait le travail seule avec les deux échelles.


Coin jardin modulaire, parce que c'est jolie avec le soleil, tout simplement.


Au milieu de l'après-midi,  ce n'était pas très encourageant. Cependant tous les gens qui passent semblent très curieux et souriants. De belles discussions avec les étudiants sur mon travail et leurs recherches en cours.


À la fin de la journée, ça commence à prendre forme, mais je sais tout le boulot qu'il reste à faire. Je reviendrai demain.




2 février 2016

Deuxième journée de montage à Montrouge


Malgré la migraine et le mal de coeur, j'ai terminé le montage de La débâcle aujourd'hui à Montrouge. C'est la première fois qu'elle semble si petite cette installation. Il faut dire que la configuration de l'espace est loin d'être idéale et que ça contraint l'expansion de l'oeuvre. Et puis, le reste semble si grand (et vide pour le moment). Demain, je débute le montage de Proliférations à la cité interuniversitaire avec la migraine en moins j'espère...


Grand et vide pour le moment.


Les fenêtres sont immenses!


Petite débâcle à Paris...

1 février 2016

Première journée de montage à Montrouge


Aujourd'hui, j'ai débuté le montage de La débâcle au centre culturel Belffroi de Montrouge.  Dans cette version, je compose avec deux importants défis : 1) un temps de montage très court de 2 jours sans assistant au lieu du 5 jours habituels avec deux assistants, 2) une structure très minimale composée des boites de transport de l'oeuvre au lieu de mon habituelle technique de structure démontable (augmentait considérablement le cout du transport).


L'exposition collective à laquelle je participe a lieu and une grande salle avec un plancher de granite. Mon espace est situé entre deux colonnes (Je sais, j'ai un karma avec les colonnes!). Mon installation sera présentée devant une immense fenêtre qui sera probablement fermée par les grands rideaux durant l'exposition. Il faut bien profiter de la vue tant que c'est possible!




Le montage a bien avancé et je suis dans les temps. C'est une chance car mercredi je dois aller à la Cité interuniversitaire pour installer Prolifération dans le hall de La maison Heinrich Heine... À suivre!


24 janvier 2016

La machine paysage

« Machine extensionniste, machine mange-tout, le paysage tient son pouvoir de sa multiplicité même; la machine à double-face (au moins), elle est bien une machine à regarder, à formater la nature - le paysage cadre et lui donne une forme - qu'une machine à se projeter sur le monde - l'acteur (paysagiste, artiste, commanditaire ou aménageur) intervient selon son intérêt, et imprime son point de vue. Ainsi, le paysage satisfait aux deux conditions d'existence d'une machine concrète : elle fonctionne à l'intérieur comme pensée et fiction en intension, et l'extérieur comme réalité en extension. » (Cauquelin, 2015, Les machines dans la tête)

19 janvier 2016